Encore une fleur que je n'aurais pas plantée : un glaïeul rouge plutôt commun. Je lui préfère les gaïeuls de Byzance. Serais-je snob ? A bien le regarder, il est beau ce glaïeul. Du coup, je me suis interrogé sur les fleurs que je n'aimais pas. En fait, il n'y en a pas beaucoup : les oeillets d'inde, les sauges rouges annuelles, les oeillets des fleuristes...Sur le moment, rien d'autre ne me vient. Ce sont toutes des fleurs que plantait ma grand-mère dans son jardin. Pourquoi celles là et pas les autres ? qu'est-ce qui m'a repoussé ? C'est pour le moins étrange, j'ai beau fouiller ma mémoire, je ne trouve pas l'ombre d'une raison. Aucun évènement pénible n'est lié au souvenir de ces fleurs, sauf, peut-être, une certaine forme d'ennui. Elles étaient à la mode il y a longtemps et je les vois toujours dans les bacs des pépiniéristes ou les parterres municipaux. Peut-être sont-elles liées d'une façon ou d'une autre à cette société bourgeoise ou semi-bourgeoise dans laquelle j'ai passé mon enfance et que j'ai abandonnée ( plutôt que rejetée ) à mon adolescence. En ce moment, le sujet me turlupine, j'arrive à un âge où l'on se demande ce qu'on a fait de sa jeunesse.
patriarch
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(31.7.08 09:35)
Plus moi !! Il arrivera un moment où tu ne fais plus se retour en arrière. Elle a été ce qu'elle a été, sans plus. Il vaut mieux penser au présent et même à l'avenir (même pour moi !!).
Amitiés et bonne installation chez vous.
lianne
(31.7.08 18:52)
Moi il me plait bien ce glaïeul commun (bien sûr ce n'est pas Byzance)mais je m'en contenterai moi .Quant à ta jeunesse il n'est jamais bon de regarder en arrière il vaut mieux regarder l'avenir il y a encore des beaux jours à venir Bonne journée Amitiés